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Des mots rouges
Auteur : Arn07 
249/265

Date :    27-08-2026 17:52:47


🔥Marion Maréchal🔥

"Il est des femmes que l'on imagine fragiles...
Parce qu'elles parlent sans crier...
Parce qu'elles avancent avec élégance...
Et puis un jour...
On découvre qu'elles sont faites d'acier."

Elle n'a pas besoin de tonner,
Pour que les têtes se retournent,
Pas besoin non plus de cogner,
Pour tenir droite dans la tourmente.

Sous l'élégance et le sourire,
Il y a le feu et la tempête,
De ces âmes qu'on voudrait voir fléchir,
Mais qui jamais ne se soumettent.

On croyait voir passer une dame,
Mais dans ses yeux...
J'ai vu l'éclat d'une lame.

Marion !
Relève-toi dans la lumière,
Un feu ardent coule dans tes veines !
Marion !
En toi demeure la guerrière,
T'es la Brunnehilde...
Debout au milieu des lions !

Elle connaît le prix des batailles,
Les portes fermées, les trahisons,
Les coups reçus dans les entrailles,
Les lendemains sans illusion.

Mais quand certains baissent les armes,
Elle garde encore les poings serrés,
Il faut davantage que leurs vacarmes,
Pour la faire taire ou l'impressionner.

Sous le velours dort une flamme,
Et dans ses yeux...
Sous la douceur veille une lame.

Marion !
Relève-toi dans la lumière,
Un feu ardent coule dans tes veines !
Marion !
En toi demeure la guerrière,
T'es la Brunnehilde...
Debout au milieu des lions !

Je ne te prêterais pas d'ailes,
Ni de casque des temps anciens,
Tu n'es pas née dans les légendes,
Et ton combat t'appartient.

Mais parfois l'Histoire réveille,
Dans des visages familiers,
Quelque chose qui nous rappelle
Ces guerrières qu'on ne peut dompter.

Marion !
Relève-toi dans la lumière,
Un feu ardent coule dans tes veines !
Marion !
En toi demeure la guerrière,
T'es la Brunnehilde...
Debout au milieu des lions !

"Alors non...
Je ne vois pas une Valkyrie.
Je vois une femme de mon temps.
Mais certaines femmes...
Ont encore quelque chose des légendes."

Marion !
Quand les hyènes grondent de colère,
Tu te tiens bien droite dans la lumière !
Marion !
Moi, je vois en toi la guerrière,
Une femme courage...
Et à l'âme en prière !

Marion !
Ni couronne, ni armure de fer,
Seulement le feu du caractère,
Marion !
Et quand je la vois tenir,
Je pense aux guerrières des légendes...
Qu'on n'a jamais vue fléchir !

"Marion... il y a des femmes qui, sans bruit, traversent leur époque.... et d'autres comme toi, altière et au fort caractère, qui mettent leur coeur et leur âme... au service de la nation... Que Dieu te garde ma chère guerrière... en chaque instant."
Auteur : Arn07 
250/265

Date :    27-08-2026 17:54:06


À force de faire chier les gaulois... vous récoltez le fruit de vos éructions islamistes ! On ne marche pas sans conséquences sur le sol français en voulant imposer ce qui n'est pas français ! Et encore moins ce qui veut soumettre un peuple libre ! Alors les collabos L.F.I, votre charria, votre voile et votre burkini imposés aux françaises, vous savez où vous pouvez vous les mettre ???"

On nous traite de fachos dès qu’on lève le drapeau,
Mais c’est pas moi qui crache sur l'hymne au micro !
L.F.I ? Une bande de vendus aux islamistes !
Et c'est nous qu’on traite de foutus racistes ?

Je vois des gamines voilées, même dans les écoles,
Et nos flics, nos pompiers, se faire hacher dans les halls.
On parle d'amour, d'accueil, de tolérance,
Mais c'est nous qu'on poignarde pour une prière en silence.

Pas de charia dans notre pays !
Pas d'islamisme, ça suffit !
Gaulois, relève la tête !
Ta France est dans la tempête !
Pas d'excuses, pas d'repli, pas d'panique,
C'est pas de l'extrême, c'est patriotique !

Pas de charia dans notre pays !
Pas d'islamisme, ça suffit !
Français, crie ta couleur !
Bleu, blanc, rouge tatoué dans l'cœur !
C'est pas la haine, c'est la défense,
D'un pays qu’on aime avec décence.

Je combats pas l'Islam, mais bien les fanatiques,
Ceux qui rêvent de charia dans notre République !
Et pendant qu'les gauchos vendent la Nation pour des voix,
On se fait cracher dessus pour notre foi !

J'veux pas la guerre, j'veux pas le chaos,
Mais j'veux qu'on respecte mes églises, mon drapeau !
J'veux qu'on arrête de fermer les yeux,
Quand des salauds agressent et mettent le feu !

Ils ferment les yeux...
On serre les poings.
Ils vendent la France...
On reprend notre destin !

On a grandit avec du pain, du vin et Notre-Dame,
Pas en tenues de guerre ou dans des prêches infâmes.
On a tendu la main, offert la tolérance et la paix,
Mais à force de reculer... on s'est tous fait enculer !

Assez d'être faibles, assez d'être mous,
On veut du vrai, du dur, du net, allez debout !
Pas des discours creux, face aux drapeaux brûlés,
Mais un peuple soudé, prêt à tout relever !

Pas de charia dans notre pays !
Pas d'islamisme, ça suffit !
Français, ta France gémit !
Mais putain, allez, vas-y !
Pas d'excuses, pas d'replis, pas d'panique,
C’est pas de l'extrême, c'est patriotique !

Pas de charia dans notre pays !
Pas d'islamisme, ça suffit !
Français, crie tes couleurs !
Bleu, blanc, rouge tatoué au cœur !
C'est pas d'la haine, c’est d'la défense,
Pour un pays qu'on aime avec décence.

Serres les poings, relève le front !
Y'en a marre ! Ça suffit !
Français ! Reprends ton pays !
"Reprends ton pays !"

Pas de charia dans notre pays !
Pas d'islamisme, ça suffit !
Français, ta France gémit...
Gaulois, mais putain ! Vas-y !
Pas d'excuses, pas d'replis, pas d'panique,
C'est pas de l'extrême, c'est patriotique !

Pas de charia dans notre pays !
Pas d'islamisme, ça suffit !
Français, crie tes couleurs !
Bleu, blanc, rouge tatoué au cœur !
C'est pas d'la haine, c’est d'la défense,
Pour un pays qu’on aime avec décence.

Serres les poings, relève le front !
Y'en a marre ! Ça suffit !
Gaulois ! Reprends ton pays !
"Reprends ton pays !"

Oú tu crèveras dans l'oubli !!!
Auteur : Arn07 
251/265

Date :    27-08-2026 17:55:16


Un ballon de rouge sur la vieille table en bois,
Le pain, le fromage... ça commence comme ça.
Les copains qui rigolent, qui lèvent le verre bien haut,
La France française n'a pas dit son dernier mot !
"Nom de nom de diouss !"

Les cloches résonnent au-dessus des maisons,
On boit des canons en chantant des chansons.
Le béret de travers, le terroir comme bastion,
On n'abandonnera jamais notre nation !

"Vas-y Français ! Fais péter le canon ! Qu'on entende nos chansons aux quatre coins du pays !"

"On emmerde L.F.I !!!"

Vas-y Français !
Fais tourner le ballon !
Bonne bouffe, pinard,
La France lève son canon !

Ça sent le terroir !
Ça sent la liberté !
Et tant qu'on chantera...
La France aux français...
La France vivra !

"-Et Mélenchon ? Il est pas invité ?"

"-Mais ça va pas, non !"

Les extrêmes qui divisent, très peu pour nous,
On préfère les femmes libres, le cochon à savourer !
L.F.I est leur clique, qu'ils restent à la mosquée !
Notre Marianne est française, on la veut pas voilée !

L'islamisme politique ne fera pas sa loi, Sur cette vieille terre qui défendra ses droits !
Les Français veulent vivre sans peur ni pression,
Libres dans leur pays, libres dans leur nation !

"Du coup ? Elle vient pas non plus Manon Aubry ?"

"Pourquoi ??? Tu veux ta carte de membre ???"

Et quand Bruxelles croit décider pour nous,
Le vieux coq gaulois chante et secoue son cou !
La France n'est pas une nation de bulots,
Elle garde son âme sous son fier drapeau !

Vas-y Français !
Fais péter le canon !
On emmerde L.F.I,
(On emmerde L.F.I !)
On danse sous les lampions !
Qu'ils aillent tous caguer,
On restera français !
(On restera français !)

Vas-y Français !
Fais péter le canon !
On emmerde L.F.I,
(On emmerde L.F.I !)
On garde notre pays,
Qu'ils aillent tous caguer,
La France est aux français !
("Et Mathilde ? Elle veut un bout de cochon ?)

"Vas-y Français, fais péter le canon ! Ce soir... c'est la France qui chante ! On lèvera nos ballons pour faire caguer les couillons !"

Ohé ! Que les bandass résonnent !
Que les verres se cognent !
Et que vive encore longtemps...
La vieille France d'antan !

Allez ! Encore un p'tit verre...
Encore un refrain...
Et que toute la France chante...
Aujourd'hui et demain !!!!

"-Alors on les invite pas du tout les gens de chez L.F.I ?"

"-Marcel ? Ferme ta gueule..."

La la laaaaaaa laaaaaaaa ...
Laaaaaaaa laaaaaaa laaaaaaa...
Laaaaaaaaa laaaaaa laaaaaaa...

Vas-y Français !
Fais péter le canon !
On emmerde L.F.I,
(On emmerde L.F.I !)
On danse sous les lampions !
Qu'ils aillent tous caguer,
On restera français !
(On restera français !)
Auteur : Arn07 
252/265

Date :    27-08-2026 17:56:29


💩LFI sur ma peau, comme un furoncle sur le cul d'un rhino !💩
[Le cri de Marianne]

LFI...
LFI...
LFI...

"Putain... j'en peux plus de toi... De ta haine... De ta misère... De ton racisme anti-blanc et de tes pensées répugnantes...."

Quand j'entends ce nom, je me sens comme blanche neige devant la sorcière,
Ça me fout la nausée, me poussant jusqu'a l'urticaire !

C'est comme tomber sur un sanglier rongé par la galle,
Que même l'ogre pourrait pas bouffer s'il avait pourtant la dalle !

LFI sur ma peau...
Comme un furoncle sur le cul d'un rhino...
LFI tu bouffes ma vie !
Comme un asticot, une pomme pourrie !

J'ai ai connu des barjots français en politique !
Mais là j'avoue, plus je les écoute et plus je tique !
J'ai l'impression d'écouter un remake de fachisme,
Quand Jean-Luc prend le micro et s'exprime !

LFI sur ma peau...
Comme un furoncle sur le cul d'un rhino...
LFI tu ronges ma vie !
Comme un asticot, une pomme pourrie !

J'ai pas d'hallu, ça me rend dingo !
Et je persiste et je signe,
En disant que les vrais facho,
Sont ceux qui trouvent ma France indigne !

LFI sur ma peau...
Comme un furoncle sur le cul d'un rhino...
LFI tu bouffes ma vie !
Comme un asticot dans une pomme pourrie !

LFI t'as pas droit au chapitre,
Quand tu défends sur ma terre,
De l'humanité, le pire,
Qu'tu fais alliance aux porteurs de misère !

Mon peuple n'a pas galéré durant tout ce temps,
Pour que des pseudo défenseurs de droits,
Confondent amour avec dictature et principes méprisants,
Envers mes racines, mon histoire et ma foi !

Tu te cache plus de tes préférences,
Pour ceux qui haïssent la France !
T'es comme une mouche à mierda perchée sur un étron,
Quand tu hurles "la république c'est moi" alors qu'tu la massacre à fond !

LFI sur ma peau...
Comme un furoncle sur le cul d'un rhino...
LFI tu ronges ma vie !
Comme un asticot, une pomme pourrie !

"Mais j't'assure que tant que je serai debout, poussée en avant par mes fidèles, mes patriotes, mes défenseurs... je te tiendrai tête. La République n'est pas morte... et aujourd'hui, elle sort le bouclier et l'épée pour s'allier à son peuple..."

Résistance !!!!!!!!!!!!!!

LFI on te chassera !
Pour protéger nos terres et notre foi !
LFI ça suffit !!!
Le peuple se lève dans un grand cri !

LFI ça suffit !
LFI ça suffit !
LFI ça suffiiiiiiiiiiit !!!!
Auteur : Arn07 
253/265

Date :    27-08-2026 17:57:44


"LFI... parti de la racaille... Qui osera encore dire que c'est faux ? Y'en a marre ! Sortez vous la fiente que vous avez dans les yeux pour certains ! Ou bientôt... ce sera plus la France... mais un vrai bordel à ciel ouvert où les voyoux feront la loi. L'après victoire du P.SG n'était qu'un avant-goût. Alors réveillez-vous !"

Huit-cent racailles au poste,
Onze flics blessés dans la nuit,
Des vitrines éclatées partout,
Et Paris qui brûle et cri.

Mais pendant que la ville vacille,
Certains parlent de fraternité,
"Ne gâchez pas la fête", disent-ils,
Pendant que tout part en fumée.

Ils inversent tout !
Ils renversent tout !
Le voyou devient la victime,
Et celui qui protège, coupable de crime !

LFI !
Parti de la racaille !
Par la racaille !
Pour la racaille !

Toujours du côté
De ceux qui cassent tout !
Jamais du côté
De ceux qui tiennent debout !

LFI !
Parti de la racaille !
Par la racaille !
Pour la racaille !

La France qui travaille
N'en peut plus de ce cirque-là !
Et elle le dira
Dans les urnes, crois-moi !

Le commerçant compte ses pertes,
Le quartier ramasse les débris,
Pendant que les donneurs de leçons
Cherchent des excuses aux voyous.

Quand on crache sur l'uniforme,
Quand on glorifie l'insurrection,
Faut-il s'étonner ensuite
De voir grandir la destruction ?

Ils inversent tout !
Ils renversent tout !
Le policier devient l'ennemi,
Et la racaille devient un modèle aujourd'hui !

LFI !
Parti de la racaille !
Par la racaille !
Pour la racaille !

Toujours du côté
De ceux qui cassent tout !
Jamais du côté
De ceux qui tiennent debout !

LFI !
Parti de la racaille !
Par la racaille !
Pour la racaille !

La France qui travaille
N'en peut plus de ce cirque-là !
Et elle le dira
Dans les urnes, crois-moi !

Onze flics à l'hôpital !
Des centaines de voyous au commissariat !
Et certains pleurent encore
Sur le sort des casseurs, pas sur celui des soldats !

Le peuple regarde,
Le peuple n'oublie pas !
Et l'heure du choix approche,
Elle viendra, crois-moi !

Sortez les tambours !
Formez les rangs !
Cessez d'être aveugle et sourd !
Il est plus que temps...
de dégainer l'épée...
De défendre notre France !
De défendre nos enfants !

LFI !
Parti de la racaille !
Par la racaille !
Pour la racaille !

Les Français choisiront,
Ils trancheront le débat !
L'ordre ou le chaos,
La République ou ce combat !

LFIi !
Parti de la racaille !
Par la racaille !
Pour la racaille !

Et dans le silence des urnes,
Le verdict tombera !

"Monsieur le maghrébin blanc comme tu aimes être appellé... n'inverse pas les rôles... parce que le fasciste, le dictateur, l'assassin par procuration... c'est bien toi ! Toi et ta clique de fous-furieux qui assassinent nos enfants... Ta politique pro-islamiste, on en veut pas... Ici c'est chez nous... pas chez les barbus. Alors... casse-toi !"

LFI !
Parti de la racaille !
Par la racaille !
Pour la racaille !

Toujours du côté
De ceux qui cassent tout !
Jamais du côté
De ceux qui tiennent debout !

LFI !
Parti de la racaille !
Par la racaille !
Pour la racaille !

Monsieur Mélenchon...
La France n'en peut plus de toi !
Et bientôt elle le dira...
Dans les urnes, crois-moi !
Auteur : Arn07 
254/265

Date :    27-08-2026 18:00:04


Madame Tondelier... J'ai une petite question... la démocratie... c'est toujours le pouvoir du peuple ? Parce que là, en vous écoutant... j'ai comme un doute..."

Elle nous parle de République,
De ses principes, de ses valeurs,
Mais si le bulletin démocratique
N'est pas conforme à ses couleurs,

Alors soudain faut résister,
Préparer la désobéissance,
Le peuple aurait donc le droit d'voter...
À condition d'aller dans son sens !

Marine Tondelier !
Ouvertement, je vous le dis,
Vous nous faites chier !!!
Laissez au peuple sa démocratie !

"Le bon sens homologué par les Verts, les gauchos et toute la clique... ça suffit !!!"

Madame Tondelier !
Le peuple ira voter !
Le peuple est souverain...
lui seul décidera pour demain !

Vous dites "désobéissez !"
Quand le verdict pour vous est mauvais !
Et la démocratie est sacré...
Que si vous gagnez après !

Marine Tondelier !
Ouvertement, je vous le dis,
Vous nous faites chier !!!
Laissez au peuple sa démocratie !

Vous nous expliquez chaque année
Qu'il faut respecter les scrutins,
Mais voilà qu'arrive deux-mille-vingt-sept,
Et soudain ça vous plaît moins !

Et j'imagine déjà vos paroles...

"Vous êtes tous des facho ! votre bulletin n'est pas conforme ! ous avez coché le mauvais numéro ! veuillez retourner dans les normes... sinon... nous nous soulèverons..."

Mais madame Tondelier !
Le peuple ira voter !
Le peuple est souverain...
lui seul décidera pour demain !

Vous dites "désobéissez !"
Quand le verdict pour vous est mauvais !
Et la démocratie est sacrée...
Que si vous gagnez après !

Madame Tondelier !
Ouvertement, je vous le dis,
Vous nous faites chier !!!
Laissez au peuple sa démocratie !

Des ouvriers, des agriculteurs,
Des artisans, des infirmières,
Des employés, des entrepreneurs,
Tous ces français solidaires...

Vous les regardez de très haut,
En expliquant ce qu'ils doivent croire,
Mais peut-être qu'avant les grands mots,
Fallait commencer par les voir.

Car le peuple n'est pas un enfant,
Qu'on punit lorsqu'il désobéit,
Il vote librement, Madame,
Même quand son choix vous contrarie !

Pas besoin d'un tuteur en vert,
Pour certifier nos bulletins,
La démocratie n'est pas faite
Pour garantir votre destin !

"Vous voulez pousser à la désobéissance si une vague bleu marine déferle aux isoloirs ? Mais madame, le peuple nais pas docile à vos sermons... vos injonctions... vos leçons de morale... Il désobéit aux petits gardiens autoproclamés de la pensée correcte... aux petites dictatrices dans votre genre qui se pensent emplies de sagesse... mais ne sont au final que d'avides ogresses."

Madame Tondelier !
Bientôt le peuple ira voter !
Quinze millions de mauvais élèves
Que vous voudriez rééduquer !

Madame Tondelier !
Le peuple vous déplaît ?
Mais quand les urnes auront parlé...
Ce sera à vous de les respecter !

Madame Tondelier !
Vous faites du bruit !
Car vous venez peut-être d'apprendre
Ce qu'est vraiment la démocratie !

"Imaginez, madame, que les français votant à droite se comportaient comme vous et votre petite cour ? Imaginez que les français que vous qualifiez de facho appellent eux aussi à se soulever si vos copains prennent le pouvoir ? Madame... nous n'avons jamais eu un tel comportement... car nous sommes de la vraie démocratie, ardents partisants... Madame... vous n'êtes qu'un appel à la haine..."

Madame Tondelier !
Le peuple ira voter !
Le peuple est souverain...
lui seul décidera pour demain !

Vous dites "désobéissez !"
Quand le verdict pour vous est mauvais !
Et la démocratie est sacré...
Que si vous gagnez après !

"Mais madame Tondelier... ouvertement, nous peuple de France, on vous le dit... vous nous faites chier... Alors laissez au peuple sa démocratie... Nous ne désobéirons pas... car nous ne nous rabaisserons jamais à votre dictature... Jamais !"
Auteur : Arn07 
255/265

Date :    27-08-2026 18:01:05


Raphaël... tu croyais que j'allais t'oublier ? Eh bien non, tu vois... Tu as toi aussi droit à ta petite chanson... Je connais tes méthodes et celles de tes chiens fous... J'ai déjà été dans votre ligne de mire... C'est bien pour ça que je porte un masque aujourd'hui, vois-tu... C'est à cause de toi et de tes sbires que le personnage de la Hurleuse a pris son essor... Elle ne devait être qu'une parolière... tu en as fait une guerrière... Je ne vais pas te dire merci... Mais ce que je peux te dire, c'est que tes leçons de démocratie… tu peux les garder... On sait qui tu es."

T'as fait tes armes dans la rue,
Sous la bannière antifasciste,
À désigner les malvenus,
À décider qui est raciste.

La Jeune Garde comme étendard,
Le poing levé, toujours en guerre,
Et maintenant costard blafard,
Dans un siège de parlementaire.

-"Tu me dégoûtes... sérieux..."

Mais les dorures de l'Assemblée
N'effacent pas tout le passé.

Raphaël, garde tes leçons,
De morale et de démocratie,
Car pour violence en réunion,
T'as pris quatre mois avec sursis !

Tu décides qui est dangereux,
Et tu éclates à coups de poing !
Tu te penses digne et sérieux...
Mais t'as bien du sang sur les mains.

Votre cible, vois-tu... je l'ai été !
Quand la Jeune Garde vous a choisis,
Je sais très bien ce que ça fait,
D'être insultée et poursuivie.

"C'était une semaine avant la mort de Quentin... Ne crois pas que j'ai oublié... Car même si ta Jeune Garde a été dissoute... on sait ce que vous faites sous votre nouvelle bannière intitulée Génération antifasciste... Ne nous prenez pas pour des cons."

On ne baisse ni les yeux ni la voix,
On ne demande pas votre permission,
Pour aimer notre pays, faire nos choix,
Et défendre nos convictions.

Vous pouvez nous coller tous les mots,
Raciste, extrême, ou vile facho,
Ça ne dissimulera jamais...
Ce que vous êtes en vérité.

Raphaël, garde tes leçons,
De morale et de démocratie,
Car pour violence en réunion,
T'as pris quatre mois avec sursis !

Tu n'es qu'un rageux,
Qui parle avec ses poings,
Tu te penses digne et sérieux...
Mais t'as du sang sur les mains.

Être antifa n'autorise pas
À décider qui peut parler,
La démocratie ne se défend pas
En voulant l'autre museler !

Nous n'avons pas peur de vos injonctions,
Ni de vos crachats ni de vos colères !
Et même devant vos accusations,
Nous hurlerons face à vos injures amères !

"Hurleurs de France !!!! Avec moi !!!! Allez !!!!"

"Tu sais ce qui est beau avec la démocratie, Raphaël ? C'est qu'elle protège aussi ceux qui ne pensent pas comme toi... Sa seule faiblesse, c'est de protéger le véritable fasciste... que tu es."

Raphaël, garde tes leçons,
On connaît déjà la chanson,
La vertu dans les déclarations,
Mais la violence en réunion !

Aujourd'hui député de France,
Tu représentes aussi tes opposants,
Alors commence par la tolérance
Que tu réclames si souvent.

Je continuerai d'écrire pour vous contrer,
Sans permission, sans m'excuser,
Car face à ceux qui voudraient me faire taire…

Je hurlerai toujours plus fort qu'hier.

"Raphaël... la démocratie ne t'appartient pas... Toi et tes acolytes de chez L.F.I., vous n'êtes pas la République... Vous n'arrêterez pas notre liberté de penser... Nous, peuple de la vraie France, nous sommes de plus en plus nombreux à nous lever... et le moment venu, nous serons là... rendez-vous aux urnes..."
Auteur : Arn07 
256/265

Date :    27-08-2026 18:02:02


"Madame Panot… vous dite que l’extrême droite fantasme une France qui n’existe pas... une France blanche et chrétienne, qui n'a jamais existée... Mais madame ? Où étiez vous lors des cours d'histoire à l'école ? Dites moi qui a bâti les cathédrales ? Qui a gravé les croix dans la pierre ? Et qui aujourd'hui encore fait sonner les cloches de nos villages et ce depuis mille ans ? Madame Panot, si la France chrétienne n'avait pas stoppée certaines conquête sur ses terres, aujourd'hui nous ne parlerions pas ou plus français, et nos monuments, nos églises et notre patrimoine... seraient inexistants, ou effacés... Mais l'effacement, n'est-ce pas ce que vous prônez ?"

Madame Panot, regardez donc la France,
Celle de ceux que vous cautionnez mécréants !
La France c'est les églises et les silences,
Des vieux clochers dressés dans le vent. Chartres éclaire encore les plaines,
Reims porte les couronnes des rois,
Et Notre-Dame se dresse en reine,
D'un peuple qui ne l'oublie pas.

Vous dites "fantasme identitaire"...
Mais nos églises parlent plus fort que vous,
Leurs vitraux racontent nos prières,
Et les saints veillent encore sur nous.

Vous salissez de nos pères la mémoire,
Cracher sur notre foi, notre amour,
Notre grand pays à une histoire...
Gardez donc vos fielleux discours !

Madame Panot...
La France n'est pas un hôtel !
Elle n'est pas une terre sans ciel !
Elle est la chair des générations,
Le feu vivant d'une nation !
Madame Panot...
Vous pouvez haïr nos racines,
Mais elles ne seront jamais ruines,
Et même sous vos mots méprisants,
La France est chrétienne, son feu vivant !

Vous appelez "haine" l'enracinement,
Vous traitez le peuple de poussière,
Mais les chrétiens ici depuis 1800 ans,
N'ont pas honte de leurs pères.
Le paysan, l'ouvrier, le soldat,
Le vieux maçon des cathédrales,
Tous ceux qui mouraient pour la France et sa foi
Vous les traitez presque en scandale !

Et pendant qu'on culpabilise
Le Français qui paie et construit,
Vous déroulez le tapis rouge
À ceux qui méprisent ce pays !

Les bannières claquent dans le vent !
Le calice à nos lèvres contient le sang !
Et la vieille France déploie ses ailes...
Face aux mépris, aux médisants !

Aimer son pays n'est pas un crime,
Ce n'est pas haïr l'étranger,
C'est refuser que sa propre terre
Devienne un sol déraciné.
Une maison ouvre ses portes,
Mais protège aussi ses enfants,
Et quand le maître disparaît...
La maison tombe avec le temps.

Vous voulez une France sans racines,
Sans frontières et sans passé,
Mais un arbre qu'on déracine,
Finira toujours par crever.

"Madame Panot... le christianisme est présent en France depuis 1800 ans... En reniant l'histoire chrétienne de la Gaule, vous crachez sur notre première grande sainte chrétienne, Sainte Blandine, martyre de Lyon, mise à mort en l'an 177 après Jesus-Christ... Honte à vous !"

Madame Panot... vous êtes complice,
De cette haine qui s'immise,
Ni juste ni droite, vous n'êtes pas neutre !
Vous êtes la voix qui pousse à l'émeute !
Madame Panot... vous pouvez rire des clochers,
Mais ils sonnaient avant votre arrivée,
Et quand vos sbires seront démasqués...
La France glorieuse viendra danser !

Madame Panot...vous êtes complice,
De cet islamisme qui s'immise,
Ni juste ni droite, vous n'êtes pas neutre !
Vous êtes la voix qui pousse à l'émeute !
Madame Panot... vous pouvez rire des clochers,
Mais ils sonnaient avant votre arrivée,
Et quand vos murailles tomberont...
La France chrétienne... vous accordera peut-être son pardon !

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