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Date : 06-10-2026 08:42:32
pensee gauchiste Je suis dans le camp du bien, des gentils,
je suis un être de lumière infini,
je classe les gens par catégorie,
les gentils, les méchants,
les racisés, les nazis.
Ma supériorité morale est imbattable,
je défends ceux que je classe faibles et victimes,
quitte à mentir, raconter des fables,
défendu par mon camp peu importe mes crimes
Dans un long soupir de fin du monde,
j'ai peur que surgisse de l'ombre,
un peuple oublié en surnombre,
le retour de la France profonde.
De fiers Gaulois, déchainés,
après tant d'années, insultés
de leurs propres terres, écartés,
Il est temps pour nous de payer.
Mon camp est terrorisé par ces sauvages,
ceux que l'on croyait faibles, de bas étage,
ces pauvres bouseux sans visages,
qu'on aimerait mettre en cage,
Ils ne connaissent rien à la vérité,
ne font que travailler, trimer toute la journée,
alors que nous, nous avons le temps de penser,
réfléchir à la vie, aux combats à mener.
Dans un long soupir de fin du monde,
j'ai peur que surgisse de l'ombre,
un peuple oublié en surnombre,
le retour de la France profonde.
De fiers Gaulois, déchainés,
après tant d'années, insultés
de leurs propres terres, écartés,
il est temps pour nous de payer.
Ce sont eux les méchants, et pas moi !
Ce sont des complotistes, sans emploi !
Moi je suis communiste, j'ai le droit !
Je suis le camp du bien, et pas toi !
Vous les gens du peuple sans conscience,
des mineurs isolés dans la souffrance,
de ces pauvres gens, sans finances,
sont dans un désespoir immense,
Grâce à notre grande bonté unique,
nous allons les inonder, d'argent magique,
ils vont nous protéger, face aux critiques
c'est ce que dit mon camp, c'est la tactique.
Dans un long soupir de fin du monde,
j'ai peur que surgisse de l'ombre,
un peuple oublié en surnombre,
le retour de la France profonde.
De fiers Gaulois, déchainés,
après tant d'années, insultés
de leurs propres terres, écartés,
Il est temps pour nous de payer.
Au fond nous le savons tous,
nous avons honte de nous, ça nous repousse,
Nous sommes devenus apatrides, sans maison
nous avons peur des Français, à raison.
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