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Ville par ordre alphabétique
Auteur : Arn07 
625/636

Date :    06-10-2026 09:19:55


Jean-Marie…
Désolé.

Le Pen avait raison, Jean-Marie désolé,
On aurait dû t’écouter au lieu de te crucifier.
Tu disais la France d’abord, tu disais nos frontières,
Tu voyais venir la tempête pendant qu’on dormait en paix.
On t’a traité de diable, on t’a traité de monstre,
On a fermé les yeux sur tout ce que tu montrais.
Aujourd’hui les banlieues brûlent, les statistiques parlent,
Et tout ce que tu prédisais est devenu réalité.

On a ri, on t’a hué, on t’a diabolisé,
Aujourd’hui on paye le prix de notre naïveté.

Le Pen avait raison, Jean-Marie désolé,
On aurait dû t’écouter, on aurait dû t’entendre.
La France qu’on aimait est en train de disparaître,
Et tout ça parce qu’on a préféré les beaux discours.
Le Pen avait raison, et toi t’étais le premier,
Le vieux lion qui rugissait quand tout le monde se taisait.
Désolé Jean-Marie…
On aurait dû t’écouter.

Tu parlais d’identité, tu parlais de racines,
Tu parlais d’immigration massive qu’on ne contrôle plus.
On t’a accusé de racisme, d’extrémisme, de haine,
Pendant qu’on ouvrait grand les portes sans poser de questions.
Aujourd’hui les Français n’osent plus dire tout haut ce qu’ils pensent tout bas,
De peur de finir comme toi, banni et marginalisé.
Le temps t’a donné raison, même si ça fait mal,
Le vieux guerrier avait vu juste depuis le début.

On a ri, on t’a hué, on t’a diabolisé,
Aujourd’hui on paye le prix de notre naïveté.

Le Pen avait raison, Jean-Marie désolé,
On aurait dû t’écouter, on aurait dû t’entendre.
La France qu’on aimait est en train de disparaître,
Et tout ça parce qu’on a préféré les beaux discours.
Le Pen avait raison, et toi t’étais le premier,
Le vieux lion qui rugissait quand tout le monde se taisait.
Désolé Jean-Marie…
On aurait dû t’écouter.

Tu nous avais prévenus, tu nous avais alertés,
Mais on préférait les mensonges qui rassurent.
Aujourd’hui les enfants paient pour nos erreurs,
Et ton nom résonne comme un regret dans l’Histoire.

Le Pen avait raison, Jean-Marie on est désolés,
On aurait dû t’écouter avant qu’il soit trop tard.
La France se réveille, elle commence à comprendre,
Que le vieux lion n’était pas fou, il était lucide.
Le Pen avait raison…
Et la France s’en souvient maintenant.

Jean-Marie…
Désolé.
Auteur : Arn07 
626/636

Date :    06-10-2026 09:28:32


Reglagorilette…
Cette fois on arrête de faire semblant.
On reprend tes mots
et on te les enfonce jusqu’au fond.

2025, Charlie Kirk.
Tu l’as déjà déchiré vivant.
Un an plus tard, pour l’anniversaire,
tu reviens piétiner le cadavre.
« Joyeuses Kirk Fêtes ».
Même mort, tu voulais encore le salir.
Puis ton petit clin d’œil à Inglourious Basterds…
Tout le monde a vu ce que tu faisais.
Sauf le parquet.
Qui a classé.
Sans suite.
Comme toujours.
Comme à chaque fois que tu ouvres trop grand la gueule.

Tu provoques.
Tu accuses.
Tu balances des mots de guerre
comme si t’avais un tribunal
à la place de la conscience.

Le classement est sans suite.
Aucune condamnation.
Rien.
Mais tes mots, eux, restent collés.
« Propagande nazie » sur Psyhodelik.
« Nazi ». « Facho ».
Dès que quelqu’un te résiste.
Ton vocabulaire est devenu un réflexe de merde.
Et l’ironie n’a même plus besoin de travailler.
Elle te regarde juste vomir tes accusations
et se lécher les doigts après.

Reglagorilette, ton dictionnaire est une arme sale.
Dès qu’il y a un adversaire,
tu sors le plus gros mot possible
pour ne pas avoir à argumenter.
Psyhodelik perd sa monétisation…
Et toi, en trois secondes :
« Comme quoi la propagande nazie a un prix. »
Tu savoures.
Tu te sens juste.
Tu te sens pure.
Mais entre combattre des idées
et coller « nazi » sur tout ce qui te dérange…
il y a un fossé.
Et tu vis dedans.
Tu y nages.
Tu y baignes.

Le classement est sans suite.
Aucune condamnation.
Rien.
Mais tes mots restent.
Ils pourrissent.
Ils collent.
Ils sentent.
« Propagande nazie ».
« Nazi ».
« Facho ».
Quand ton langage devient automatique,
tu n’es plus en train de dénoncer.
Tu es juste en train de te vider
par la bouche.

Charlie Kirk.
Psyhodelik.
UGC.
Trois dossiers.
Trois accusations graves.
Toujours les mêmes mots.
Toujours la même posture.
Et quand le vrai parquet regarde…
Classement.
Sans.
Suite.
Encore.

Le classement est sans suite.
Et c’est là que ça devient pathétique.
Tes accusations font du bruit
bien avant qu’un juge daigne les prendre au sérieux.
Tu peux haïr.
Tu peux cracher.
Tu peux te sentir supérieure.
Mais à force de traiter tout le monde de nazi,
le mot ne veut plus rien dire.
Sauf une chose :
que tu en as trop dans la bouche
et plus assez dans la tête.
Et que ça se voit.

Reglagorilette…
Le classement est sans suite.
Tes captures d’écran, elles,
resteront.
Et elles te ressemblent.
Sales.
Auteur : Arn07 
627/636

Date :    06-10-2026 09:32:18


Oh là là… mon pauvre chéri…
Viens, Maman va t’expliquer…

Être woke c’est être débile,
Changer de genre tous les matins pour être « visible ».
On te dit que 2+2 ça fait 5 si tu le ressens,
Et si tu dis non, t’es un sale oppresseur blanc.
Ils veulent rebaptiser les rues, les statues, les couleurs,
Parce qu’un Viking un jour a peut-être fait une erreur.
Ils pleurent sur Twitter pour un mot mal placé,
Pendant qu’ils brûlent des voitures au nom de la « diversité ».

Être woke c’est être débile,
C’est s’offusquer de tout, même d’un sourire.
C’est interdire les blagues, les mots, les regards,
Et crier au fascisme dès qu’on n’est pas d’accord.
Être woke c’est être débile, mon amour,
C’est vouloir sauver le monde en portant des cornes de licorne.
Moi je préfère rester normal, un peu vieux jeu,
Plutôt que de devenir con pour faire plaisir à ceux qui crient le plus fort.

Ils te disent que tes ancêtres étaient tous des monstres,
Que t’es coupable d’être né avec la mauvaise couleur.
Ils veulent t’apprendre à avoir honte d’être un homme,
Pendant qu’ils dansent nus dans la rue en criant « love is love ».
Le wokisme c’est la nouvelle religion des faibles,
Qui te fait haïr ton pays, ta culture et tes parents.
Ils te coupent les couilles au nom de la tolérance,
Et après ils s’étonnent que le monde devienne dingue.

Être woke c’est être débile,
C’est s’offusquer de tout, même d’un sourire.
C’est interdire les blagues, les mots, les regards,
Et crier au fascisme dès qu’on n’est pas d’accord.
Être woke c’est être débile, mon amour,
C’est vouloir sauver le monde en se mettant à genoux.
Moi je préfère rester normal, un peu vieux jeu,
Plutôt que de devenir con pour faire plaisir à ceux qui crient le plus fort.

Ils ont remplacé la raison par les sentiments,
La vérité par ce qui les arrange sur l’instant.
Et quand tout s’effondre, ils crient encore plus fort :
« C’est la faute des méchants qui ne sont pas woke ! »

Être woke c’est être débile, et je le dis tout haut,
Je préfère ma liberté à votre nouveau tabou.
Gardez vos pronoms, vos safe spaces et vos colères,
Moi je reste debout, je ris, je vis, je respire l’air.
Être woke c’est être débile…
Et moi je suis bien trop con pour ça.
Auteur : Arn07 
628/636

Date :    06-10-2026 09:34:41


Un morceau de tissu…
Ça devrait rester un choix.
Alors pourquoi certaines
N'ont-elles jamais le choix de l'enlever ?

Un simple rectangle de tissu
Et soudain son visage disparaît
Plus de cheveux qui dansent au vent
Plus de soleil contre sa peau

On me répète : « C'est sa liberté »
On me répète : « C'est son choix »
Alors je demande simplement :
Peut-elle aussi choisir de l'enlever ?

Car derrière les grands discours
Il existe encore des regards qui surveillent
Des familles, des lois, des hommes
Qui décident à la place de certaines

Un choix n'est plus vraiment un choix
Quand dire « non » vous met en danger
La liberté n'a jamais eu besoin
D'une menace pour être respectée

Ce bout de tissu quand on l'impose
Ce voile transformé en devoir
Ce n'est plus la foi, ce n'est plus un choix
Quand on t'interdit de dire « je n'en veux pas »

Et pendant que certains applaudissent
En répétant très fort « liberté »
Moi, je pense à celles qui voudraient simplement
Avoir aussi le droit de l'enlever

On parle d'empowerment
De tolérance et de respect
Très bien — alors parlons également
De celles qu'on préfère oublier

Celles qui se battent pour leurs cheveux
Celles qui défient les interdits
Celles pour qui sortir tête nue
Peut devenir un acte de défi

Ne faites pas d'une obligation
Un symbole universel de liberté
Car derrière le même morceau de tissu
Deux femmes peuvent vivre deux réalités

L'une le porte parce qu'elle le veut
L'autre parce qu'elle n'ose pas refuser
Si « mon corps, mon choix » signifie quelque chose
Alors les deux doivent être respectées

Ce bout de tissu quand on l'impose
Ce voile transformé en devoir
Ce n'est plus la foi, ce n'est plus un choix
Quand on t'interdit de dire « je n'en veux pas »

Et pendant que certains applaudissent
En répétant très fort « liberté »
Moi, je pense à celles qui voudraient simplement
Avoir aussi le droit de l'enlever

Ironie du siècle…

« Mon corps, mon choix »
Alors allons jusqu'au bout des mots

Le droit de le mettre
Le droit de l'enlever
Le droit de croire
Le droit de refuser

Et surtout le droit
De n'avoir personne
Pour décider
À ta place

Sinon…

Ce n'est pas un choix.

Ce bout de tissu quand on l'impose
Devient une frontière autour de toi
N'appelez jamais « émancipation »
Ce qu'une femme n'a pas le droit de refuser

Vous pouvez parler de tolérance
Vous pouvez brandir le mot « liberté »
Mais la liberté commence exactement là :
Pouvoir dire « oui »…
Pouvoir dire « non »…
Et rester libre après l'avoir prononcé

Un morceau de tissu
Devrait rester un morceau de tissu

Jamais une obligation
Jamais une condamnation

Et lorsqu'on l'impose comme une chaîne…

Ce bout de tissu
N'a jamais été une couronne.
Auteur : Arn07 
629/636

Date :    06-10-2026 09:45:49


Le gros boyard et son ego,
gueulait encore comme un porcelet,
l'intellectuel et le gros cerveau,
que toute la LFI admirait.

Il enfle à vue d'œil,
on mange bien à l'assemblée,
dire des conneries jusqu'au cercueil,
un combat parfaitement mené.



La LFI parti de taré,
QI proche du néant,
c'est affligeant,
passent leur temps à défendre les drogués,
les criminels et les voilées
Ne peuvent pas gagner un débat
Une répartie digne d'un enfant,
FACHO, extrême droite, RACISTE etcetera


Bompart le regard vide et luisant,
numéro 2 de la petite mafia,
une tronche à bouffer des glands,
et un encéphalogramme plat.

Des discours inintéressants,
du mal à aligner 3 mots,
c'est l'élite de l'autre camp,
spécialisé à brasser du vent.

La LFI parti de taré,
QI proche du néant,
c'est affligeant,
passent leur temps à défendre les drogués,
les criminels et les voilées
Ne peuvent pas gagner un débat
Une répartie digne d'un enfant,
FACHO, extrême droite, RACISTE etcetera

Léaument le phasme fragile,
s'invente une vie de bandit,
prend des photos avec des rebeu faciles,
et fait le wesh comme un débile

Il crie, devient tout rouge à l'assemblée,
mais dans la vraie vie ne peux pas hausser le ton,
n'a pas le courage d'appliquer ces idées,
le soir rentre vite dans son appart sécurisé



La LFI parti de taré,
QI proche du néant,
c'est affligeant,
passent leur temps à défendre les drogués,
les criminels et les voilées
Ne peuvent pas gagner un débat
Une répartie digne d'un enfant,
FACHO, extrême droite, RACISTE etcetera


Pour finir le roi du monde,
la république c'est lui,
au sommet d'un gros tas de merde
financé depuis le début de sa vie.

Traitre à la nation,
boomer plein d'hystérie,
passe tout le temps pour un con,
vit entre mensonges et cris



La LFI parti de taré,
QI proche du néant,
c'est affligeant,
passent leur temps à défendre les drogués,
les criminels et les voilées
Ne peuvent pas gagner un débat
Une répartie digne d'un enfant,
FACHO, extrême droite, RACISTE etcetera
Auteur : Arn07 
630/636

Date :    06-10-2026 09:49:19


Je connais un monde merveilleux,
rempli de produits fabuleux,
des gens qui n'ont pas de chez eux,
beaucoup de gens peu glorieux,

le monde magique, plein d'imaginaire,
une faune diverse et extraordinaire,
déambulant entre les rayons,
comme une vision de damnation.


Aldi le repère, le QG,
des gens chelou et défoncés,
qui puent l'alcool et le tabac,
qui dans le monde normal, n'existent pas.



si un jour tu en as l'occasion,
reste une heure sur le parking, guette les environs,
tu découvriras tellement d'espèces,
que même ARTE te donnera la pièce.

si tu t'approches de ce paradis,
le langage changera, comme par magie,
tu basculeras de l'autre côté,
la ou la dignité s'est envolée.


Aldi le repère, le QG,
des gens chelou et défoncés,
qui puent l'alcool et le tabac,
qui dans le monde normal, n'existent pas.



Les gauchistes côtoient des fantômes masqués,
les alcoolo côtoient les drogués,
les Irlandais côtoient les Anglais,
c'est une gigantesque diversité

les produits sont vraiment pas mal,
les caissières sont très sympas,
dans ce beau paysage oriental,
tu n'as pas besoin d'être un soldat,
tu peux être une serpillère, un abruti,
un cassos, sans trop d'amis,
tu seras toujours le bienvenu à ALDI !



Aldi le repère, le QG,
des gens chelou et défoncés,

qui puent l'alcool et le tabac,
qui dans le monde normal, n'existent pas.
Auteur : Arn07 
631/636

Date :    06-10-2026 09:53:27


Dans notre beau pays, le christianisme n'est plus d'actualité,
la religion de paix et d'amour, le règne des juges est arrivé,
main dans la main avec toutes sortes de criminels,
ceux qui sortent les vieilles dames et disent bonjour aux poubelles.

Ne t'en fais pas Jean-Karim, fais ce que tu veux, fais ta loi,
tu te feras choper comme d'habitude pour la 37ième fois,
les juges rouges seront à ton écoute, pleins d'empathie,
ils ne te retiendront pas trop longtemps, ils ont un cœur aussi.


La république efface dieu et la justice,
protège les vilains qui tirent des feux d'artifice,
tout pour une bienveillance, la compréhension, vous voyez,
mais pas pour les nôtres car le règne des juges dieu est arrivé.



La corruption est très bien installée maintenant,
ne pas leur faire confiance, surtout si on est blanc,
de nos jours c'est comme ça, la justice n'existe plus,
tout peut encore changer, si on descend dans la rue.

Impunis, les criminels se comptent par milliers,
alors que nous pour une affiche on se fait enfermer,
réveillez-vous, ne vous laissez plus faire,
on se fait trahir sur nos propres terre

La république efface dieu et la justice,
protège les vilains qui détruisent nos édifices,
tout pour une bienveillance, la compréhension, vous voyez,
mais pas pour les nôtres car le règne des juges dieu est arrivé.



Nous aimons notre pays, même si c'est interdit,
nous le défendrons, même au prix de nos vies,
Nous reviendrons en force, les ferons tomber,
le temps venu, eux-mêmes se feront juger.

On ne peut plus attendre passivement,
Notre pays se meurt, comme tout l'occident,
ça n'est plus une fatalité, reprenons le pouvoir,
et jetons en prison, les juges, traîtres de l'histoire.



La république efface dieu et la justice,
protège les vilains qui tirent des feux d'artifice,
tout pour une bienveillance, la compréhension, vous voyez,
mais pas pour les nôtres car le règne des juges dieu est arrivé.

La république efface dieu et la justice,
protège les vilains qui détruisent nos édifices,

tout pour une bienveillance, la compréhension, vous voyez,
mais pas pour les nôtres car le règne des juges dieu est arrivé.
Auteur : Arn07 
632/636

Date :    06-10-2026 09:55:05


Dur, dur d’être de gauche
Faut toujours tordre le réel
Quand les faits te giflent en pleine face
Tu sors la gomme et changes l’angle
Tu réécris l’histoire à coups de hashtags
Tu changes les mots pour changer le passé
Si la réalité te contredit trop fort
Tu l’accuses d’être d’extrême droite

Dur, dur d’être de gauche
Toujours à se tordre le cul
Pour coller les faits au narratif
Même s’il faut marcher sur la tête
Dur, dur d’être de gauche
La vérité est une insulte
Alors on invente, on maquille, on efface
Et on appelle ça « justice »

Un crime est un crime… sauf s’il dérange
Une statistique est vraie… sauf si elle gêne
Un mot est sacré… jusqu’à ce qu’il faille
Le remplacer par un autre plus commode
Tu défends la liberté… de penser comme toi
Tu cries au fascisme dès qu’on te contredit
Et quand les preuves s’accumulent trop fort
Tu changes de sujet en hurlant plus fort

Dur, dur d’être de gauche
Toujours à se tordre le cul
Pour coller les faits au narratif
Même s’il faut marcher sur la tête
Dur, dur d’être de gauche
La vérité est une insulte
Alors on invente, on maquille, on efface
Et on appelle ça « progrès »

C’est fatigant de vivre en permanence
Dans un monde que tu dois corriger
À chaque actualité, à chaque chiffre
Faut encore réécrire le script

Dur, dur d’être de gauche
Toujours à se tordre le cul
Pour que le réel plie enfin
Sous le poids du narratif
Dur, dur d’être de gauche
Mais on continue, tête baissée
Parce qu’admettre qu’on a tort…
Ce serait déjà trop de droite

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